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Le code vous appartient : la clause qui devrait être standard

Si vous quittez votre prestataire demain, qu'emportez-vous ? Avec un page builder, la réponse est : rien. On fait l'inverse.

Le code vous appartient : la clause qui devrait être standard

Il y a une question que presque personne ne pose au moment de signer pour un site web, et c'est pourtant la plus importante du contrat : « si je pars demain, j'emporte quoi ? ».

Avec la plupart des plateformes et des page builders, la réponse honnête tient en un mot : rien. Le thème est propriétaire, les fonctionnalités sont louées, les données sont enfermées dans un format maison. Le jour où vous voulez partir, tout reste sur la plateforme. Vous ne possédiez pas un site, vous étiez locataire d'une vitrine.

La location déguisée

Le modèle est bien rodé : un abonnement d'entrée raisonnable, puis des paliers. La fonctionnalité dont vous avez besoin est toujours dans la formule du dessus. Les données s'exportent, en théorie, dans un fichier inutilisable ailleurs. Et l'abonnement grimpe précisément parce que vous ne pouvez plus partir : c'est ce que vaut votre captivité.

Rien d'illégal là-dedans, c'est écrit dans les conditions. Mais personne ne lit les conditions, et le « site à 29 € par mois » devient, en cumulé sur cinq ans, plus cher qu'un site sur mesure qui vous appartient.

Ce que « propriétaire » veut dire chez nous

C'est simple et littéral : on code, on versionne, on vous livre. Le code source est à vous, historique Git compris. L'hébergement est au nom de votre entreprise, pas du nôtre. Vous pouvez héberger le projet où vous voulez, le faire évoluer par qui vous voulez, nous remplacer demain par un autre développeur sans nous demander la permission. Zéro vendor lock-in : si vous restez avec nous, c'est parce que le travail vous convient, pas parce que vous êtes coincé.

Votre site est un actif au bilan, pas une ligne d'abonnement dans les charges.

Trois questions pour savoir ce que vous possédez vraiment

À poser à votre prestataire actuel, ou au prochain qui vous fait un devis :

  • « Ai-je accès au code source, et puis-je le confier à quelqu'un d'autre ? »
  • « L'hébergement et le nom de domaine sont-ils à mon nom ? »
  • « Si j'arrête de payer, qu'est-ce qui reste en ligne dans six mois ? »

Si une seule réponse est floue, vous connaissez maintenant votre vraie situation : vous louez.

On préfère l'autre modèle, celui où vous êtes chez vous. Discutons-en : on vous expliquera, contrat à l'appui, ce qui vous appartiendra. Spoiler : tout.

Cet article vous intéresse ? Allons plus loin ensemble.

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